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Provenance des fourrures

 

Fourrures recyclées (ECOGRIFFE)

L’approvisionnement en fourrures se fait de différentes façons. Un manteau usagé peut servir de crédit sur un achat, ou encore être acheté directement d’un particulier.

Puisqu’à une certaine époque, une grande partie de la population québécoise possédait des manteaux de fourrures, plusieurs personnes se retrouvent aujourd’hui avec des manteaux de fourrure desquels ils ont hérité. Les fourrures qui ont été entreposées et nettoyées régulièrement sont demeurées en bon état, ce qui permet qu’elles soient aujourd’hui retravaillées et transformées.

Aucune partie des anciens manteaux n’est perdue, les retailles provenant de la coupe étant également utilisées. Les petits morceaux servent à créer de petits accessoires ou sont assemblés pour en faire de plus grandes surfaces. Cette méthode de travail donne un relief très intéressant et rajeunit de beaucoup le style des pièces créées.

 

Fourrures neuves (HAUTEGRIFFE)

La chaîne d’approvisionnement commence avec l’achat des peaux brutes dans des encans de fourrure. Ces encans annuels se déroulent majoritairement à Toronto et à Seattle. Les peaux qui y sont mises aux enchères proviennent soit de fermes d’élevage (pour les fourrures d’élevage) ou encore de trappeurs (pour les fourrures sauvages).

 

Fourrures d’élevage

Malgré les quelques scandales qui ont éclaté récemment à propos de la maltraitance d’animaux élevés pour leur fourrure et pour lesquels une loi encadrant le traitement de ces animaux est fortement souhaitée, il est important de savoir qu’il s’agit d’un phénomène très isolé. En effet, la majorité des éleveurs de visons et de renards (les principaux animaux d’élevage) sont extrêmement consciencieux et traitent leurs animaux avec le plus grand soin, puisque c’est la seule façon de pouvoir récolter le fruit de leur travail. Un animal dénutri et ne profitant pas de mesures d’hygiène adéquates n’est d’aucun usage pour les manufacturiers de fourrure. Son pelage s’en trouve affecté et ne peut être utilisé pour la confection de manteaux. Ces quelques fermes d’élevage ayant défrayé les manchettes ne trouvent donc en bout de ligne pas d’acheteurs pour leurs peaux.

 

Fourrures sauvages

En ce qui a trait aux fourrures sauvages, elles proviennent d’animaux qui ont été trappés par des gens qui possèdent des permis et qui ont des quotas à respecter. Pour certains trappeurs, dont de nombreux autochtones qui vivent dans des régions nordiques éloignées, leur subsistance dépend de cette activité. Leur intérêt à s’assurer de conserver l’équilibre des espèces est donc très grand. Il en est de même pour ceux qui trappent de façon plus sporadique. Ces gens sont habituellement très respectueux de la faune, puisqu’ils savent que le plaisir de la trappe ne pourrait pas durer si les quotas n’étaient pas respectés. Toutes ces peaux sont ensuite réunies en un même lieu, puis vendues dans des encans où les manufacturiers achètent directement.

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